Videosurveillance

Ce site est dédié à la videosurveillance, la vidéoprotection et la protection périmétrique.
Nous aborderons des sujets thématiques sur ces domaine, comme les caméras Ip, les caméras thermique, les différents détecteurs, les solution anti intrusions...

lundi 1 janvier 2024

Comment Choisir la Bonne Caméra de Vidéosurveillance pour Votre Sécurité

 La sécurité de votre domicile ou de votre entreprise est une priorité, et investir dans une caméra de vidéosurveillance efficace peut grandement contribuer à cette tranquillité d'esprit. Cependant, avec la multitude d'options disponibles sur le marché, il peut être difficile de faire le bon choix. Voici un guide détaillé pour vous aider à sélectionner la caméra de vidéosurveillance adaptée à vos besoins spécifiques.

1. Déterminez Vos Besoins de Sécurité

Avant de faire votre choix, identifiez clairement vos besoins en matière de sécurité. Êtes-vous principalement préoccupé par la surveillance intérieure ou extérieure ? Avez-vous besoin d'une vision nocturne ou d'une résolution haute définition ? Ces considérations aideront à affiner vos options.

2. Choisissez le Type de Caméra Approprié

Il existe différents types de caméras de vidéosurveillance, chacun ayant ses propres avantages. Les caméras dômes offrent une discrétion esthétique, tandis que les caméras bullet sont idéales pour les espaces extérieurs. Assurez-vous de choisir le type qui convient le mieux à votre environnement.

3. Vérifiez la Résolution de la Caméra

La résolution de la caméra détermine la qualité de l'image. Optez pour une résolution plus élevée pour des détails plus précis. Une résolution de 1080p ou plus est recommandée pour une surveillance nette et claire.

4. Considérez la Vision Nocturne

Si la surveillance nocturne est cruciale, optez pour une caméra équipée de la technologie de vision nocturne infrarouge. Cela garantira une surveillance efficace même dans des conditions de faible luminosité.

5. Vérifiez les Options d'Alerte et de Notification

Les meilleures caméras de vidéosurveillance offrent des fonctionnalités d'alerte en temps réel. Assurez-vous que la caméra choisie prend en charge des notifications sur votre téléphone ou votre ordinateur en cas de détection de mouvement ou d'autres activités suspectes.

6. Intégration avec un Système de Sécurité Global

Si vous avez déjà un système de sécurité en place, choisissez une caméra compatible avec celui-ci. L'intégration transparente garantira une surveillance homogène et une gestion facile.

7. Considérez l'Angle de Vue

L'angle de vue de la caméra est crucial pour couvrir efficacement la zone que vous souhaitez surveiller. Certains modèles offrent un angle de vue panoramique, idéal pour les grands espaces.

8. Examinez les Options d'Enregistrement

Choisissez entre une caméra avec stockage local ou une option basée sur le cloud. Le stockage local peut être plus économique, tandis que le stockage cloud offre la possibilité de consulter les enregistrements de n'importe où.

Conclusion

En suivant ces conseils, vous serez mieux équipé pour choisir la caméra de vidéosurveillance qui répond le mieux à vos besoins spécifiques. Investir dans la sécurité de votre espace est une décision importante, et une caméra de qualité contribuera grandement à assurer votre tranquillité d'esprit. N'hésitez pas à consulter des avis et à demander des recommandations pour prendre une décision éclairée.

Faites de votre sécurité une priorité et choisissez la caméra de vidéosurveillance qui correspond parfaitement à vos exigences.

mercredi 10 février 2021

Mal de dos sur le lieu de travail

 En ce qui concerne la composition des travailleurs et les journées de travail perdues, le mal de dos est le principal coupable. Plus d'un quart des adultes américains interrogés ont déclaré souffrir de maux de dos au cours du dernier mois. C'est peut-être la technologie qui permet à nos vies d'être de plus en plus sédentaires. Aux États-Unis, 7 employés à temps plein sur 10 siègent jusqu'à 86% de leur journée. En plus de cela, moins du tiers participent à tout type d'activité aérobie en dehors du travail. L'obésité est un facteur de risque important pour les maux de dos - elle est associée de manière significative et constante à des douleurs persistantes. Étant donné qu'environ 33% de la population américaine est obèse, des mesures de précaution, préventives et réactionnaires doivent être prises pour prévenir la douleur chronique et aiguë.

Il existe deux classifications générales de la douleur: aiguë et chronique. La douleur aiguë est définie comme une douleur de durée relativement courte, pouvant durer jusqu'à 3 à 6 mois. De plus, il est souvent causé par des lésions des tissus mous et est de nature plus vive et plus grave. La douleur chronique est souvent décrite comme «sourde et douloureuse» et se caractérise par une douleur intermittente et récurrente sur de longues périodes.

Peu importe si elle a été causée sur le lieu de travail, le mal de dos suit les personnes touchées hors du bureau et dans tous les aspects de leur vie quotidienne. Voici les mesures préventives que vous pouvez prendre si vous souffrez de maux de dos sur le lieu de travail:

  1. Changez de chaise
    En forme de S, la colonne vertébrale se courbe vers l'intérieur à la partie inférieure (lombaire) du dos. Les chaises ergonomiques sont structurellement conçues pour créer une bonne posture de soutien qui complète la courbure naturelle de la colonne vertébrale. Ceux-ci comportent souvent cinq bases de points; rembourrage ou serpentins en mousse; dossier courbé. Plutôt que d'avoir des supports droits de haut en bas, ils inclinent souvent légèrement le bassin pour transférer la pression sur le dossier de la chaise.
  2. Faites attention à votre posture
    Réglez une minuterie pour vous rappeler de vérifier votre posture toutes les heures. Analysez votre position assise. Ajustez votre posture et réalignez-vous dans une position plus naturelle pour le corps avant de retourner au travail. Vous ne savez pas à quoi ressemble la bonne posture? Pratiquez les ajustements dans le miroir. Vous pouvez également faire des exercices d'allongement et de renforcement tout au long de la journée comme facteur de protection supplémentaire.
  3. Bouger!
    L'un des facteurs les plus influents contribuant à la santé du dos sur le lieu de travail est le temps total que l'on reste assis. Le maintien d'une position unique pendant de longues périodes continues peut diminuer à la fois la mobilité et la fonctionnalité. Des études montrent qu'il ne suffit pas d'alterner simplement assis et debout pendant des périodes de temps. Visez 8 minutes de position debout et 2 minutes de mouvement toutes les heures. Essayez un bureau debout, promenez-vous pendant votre pause déjeuner ou marchez tout en parlant au téléphone si possible plutôt que de vous asseoir.

N'oubliez pas que le mal de dos n'est pas une condition, mais plutôt le symptôme d'un problème plus grave. Si vous ou quelqu'un que vous connaissez souffrez de maux de dos aigus ou chroniques, sachez qu'il existe une solution. Découvrez comment le Vincent Carré magnétiseur énergéticien Montpellier peut vous aider à trouver une solution à la gestion de votre mal de dos.

mercredi 3 juillet 2019

Quelle technologie choisir pour connecter les objets ?

En 2021, le nombre total d’objets connectés utilisés atteindra les 25 milliards, selon Gartner. Il est ainsi légitime de se demander quelles sont les technologies principales permettant de connecter les objets, et quelle pourrait être celle la plus adaptée pour sa solution.

Un projet de vidéosurveillance n’aura absolument pas les mêmes besoins qu’un projet basé sur le relevé de température au milieu du désert. Ainsi pour trouver la meilleure connectivité pour son objet, de nombreuses questions peuvent se poser : mon objet fonctionne-t-il sur batterie ou est-il alimenté ? Mon objet restera-t-il statique ou sera-t-il mobile ?  Mon objet est-il susceptible d’être dans un endroit difficile d’accès ou enterré ? A quelle fréquence mes données doivent-elles remonter ? Etc. Pour vous aiguiller, voici les différentes solutions actuellement disponibles sur le marché.

Courte distance : RFID/Bluetooth/WiFi

La RFID (radio identification) est la technologie la plus déployée à l’heure actuelle. Elle est souvent utilisée de manière passive (induction), dans des étiquettes ou des badges, afin de récolter de la donnée. On peut aussi l’utiliser pour faire communiquer les objets connectés entre eux. Le NFC (Near Field Communication), base du paiement bancaire sans contact, est un parfait exemple pour illustrer l’utilisation de cette technologie de manière active. Son intérêt premier est la consommation électrique nulle lorsqu’un objet est en attente. En revanche, la distance de lecture reste assez courte (de quelques centimètres à quelques mètres) ce qui ne permet pas de faire communiquer des objets connectés trop éloignés entre eux (choix idéal pour le télépéage par exemple).

Le Bluetooth est une technologie assez ancienne, datant de 1994, qui s’est développée conjointement au téléphone mobile avant d’exister de façon autonome. Ses évolutions ont permis une utilisation plus large dans le domaine de l’IoT : portée allant jusqu’à 100m, débits élevés, maillage des objets, etc.

La technologie WIFI quant à elle permet de relier sans fil plusieurs appareils entre eux afin de faciliter la transmission de données. Elle convient par exemple pour connecter les équipements de la maison (domotique) et pour tous les accès à Internet avec un très haut débit.

Réseaux LPWAN (basse Consommation, longue portée) non cellulaires : Lora/Sigfox

L’arrivée de technologies telles que LoRa et Sigfox a donné de nouvelles perspectives au marché IoT. Malgré leurs différences de design, ces deux technologies ont des particularités d’utilisation assez similaires et ont toutes deux été pensées spécifiquement pour l’IoT. Elles font partie des acteurs à l’origine de la notion de LPWAN (Low Power Wide Area Network) et apportent une portée plus importante ainsi qu’une bonne couverture en milieu urbain, dans les endroits enterrés et semi-enterrés. L’avantage principal de ces deux technologies résident dans l’amélioration de l’autonomie des objets.

Cependant, ces technologies ne s’adaptent pas à tout type d’application. En effet, il peut exister certaines limitations en termes de temps de latence, de débit supporté, de fréquences d’envoi de message par jour ou encore une bidirectionnalité qui n’est pas toujours assurée.

Longue distance/haut débit : réseaux cellulaires 2G, 3G, 4G

La carte SIM M2M mono-opérateur ou multi-opérateur permet de répondre à de nombreuses problématiques IoT avec un spectre d’applications très large et peut parfois même être utilisée en complémentarité avec d’autres technologies telle que LoRA ou le RFID. Capables de passer par les différents réseaux GSM (2G, 3G, 4G et bientôt 5G), les objets connectés par carte SIM M2M peuvent communiquer entre eux sans limitation de distance, via différents canaux (data, voix, SMS), et avec un volume de données important (débit élevé, taille des messages illimitée). Petit bémol, les objets connectés via carte SIM peuvent avoir une autonomie plus limitée que d’autres technologies de type LPWAN et des problématiques de couverture dans les endroits enterrés.

Pour les entreprises qui souhaitent déployer leurs objets connectés à l’international, la capacité de roaming d’une carte SIM est aussi un avantage. En effet, tout comme un smartphone par exemple, l’objet s’adapte aux réseaux cellulaires existants de n’importe quel pays (en France : Bouygues, SFR, Orange) pour une connectivité optimale et donc quasi permanente.

Réseaux LPWAN (basse consommation, longue portée) cellulaires : LTE-M/NB-IoT
Le LTE-M et le NB-IoT permettent aujourd’hui de bénéficier des avantages des technologies IoT "basse consommation" (Sigfox, LoRa…) sur des zones géographiques élargies (couverture dans plus de 180 pays). S’appuyant sur l’équipement existant, ces réseaux ne nécessitent pas de déployer une infrastructure et des antennes spécifiques.  Ils auront un intérêt important pour toutes les applications métiers avec des coûts d’interventions élevés nécessitant une autonomie importante du boîtier (sans branchement secteur) et/ou avec des problématiques de couverture indoor tout en cumulant les performances associées au réseau GSM (débit, gestion du handover, accès à la voix pour le LTE-M…)

Choisir la meilleure technologie pour connecter son objet est un choix difficile et il convient de bien mesurer les fonctionnalités et déterminants qui seront associés au projet IoT.

En effet, pour des applications dites critiques, le temps réel semble indispensable. Pour de la vidéosurveillance, les débits et les volumes de données seront très importants et incompressibles. Dans des endroits difficiles d’accès, une autonomie améliorée pourra être appréciée pour éviter des déplacements de techniciens. Chacune des technologies ayant des points forts/points faibles, il convient véritablement de se poser les bonnes questions avant de finaliser son choix.

source : lejournal du net

vendredi 10 mai 2019

Profil ONVIF T et H.265: l’évolution de la compression vidéo

Onvif T et H.265

Dans le marché actuel, l'utilisation efficace de la bande passante et du stockage est essentielle au maintien d'un système de vidéosurveillance efficace. La capacité d'un système de gestion vidéo à fournir des analyses, des notifications d'événements en temps réel et des détails d'image cruciaux est aussi efficace que la vitesse et la bande passante d'un réseau de surveillance.

Dans le secteur de la sécurité physique, H.264 est le format de compression vidéo utilisé par la plupart des entreprises. Certaines entreprises ont également recours aux améliorations H.264 pour compresser des zones d’une image qui ne sont pas pertinentes pour l’utilisateur dans un flux vidéo supérieur afin de préserver la qualité de l’image pour des détails plus importants tels que les visages, les plaques d'immatriculation ou les bâtiments.

Le H.265, le successeur du H.264, sera de plus en plus utilisé pour la compression. Certaines entreprises utilisent déjà le H.265 dans leurs caméras et leurs systèmes de gestion vidéo, tandis que de nombreux autres fabricants se préparent certainement pour son adoption plus large dans les années à venir.

Technologies De Compression Vidéo


La réduction des besoins en bande passante et en stockage constitue les principaux avantages des technologies de compression vidéo. Dans certains cas, H.265 peut doubler le taux de compression de données de H.264, tout en conservant la même qualité. L'augmentation du taux de compression se traduit par une réduction des besoins en stockage sur les disques durs, une utilisation moindre de la bande passante et des commutateurs, ce qui réduit les coûts globaux de possession du système. La compression H.265 fournit un débit inférieur à celui de H.264, ce qui est pertinent pour les utilisateurs finaux et les intégrateurs, car un débit inférieur réduit les contraintes sur le matériel et peut réduire les problèmes de lecture.

Il est très important que le format de compression utilisé soit pris en charge par tous les composants d'un système: caméras, ordinateurs de bureau sur lesquels le VMS est exécuté et le VMS lui-même. Il est également bon que les utilisateurs finaux et les intégrateurs comprennent les bases de la compression vidéo. La compréhension de base de la compression permet aux utilisateurs de modifier les paramètres afin de réduire encore davantage l'utilisation de la bande passante. De nombreux appareils photo sont livrés avec des paramètres par défaut qui peuvent être modifiés pour réduire les coûts.

ONVIF Sécurité Physique


Dans le secteur de la sécurité physique, ONVIF s’efforce d’intégrer dans ses spécifications l’utilisation de nouveaux formats tels que H.265, mais ne participe pas directement à l’élaboration des normes de compression proprement dites. Avec Profile T, le nouveau profil vidéo ONVIF publié utilisera un nouveau service multimédia sans compression.

Cela signifie qu'il peut prendre en charge de nouveaux formats de compression vidéo, y compris H.265, ainsi que de nouveaux formats de compression audio, avec la possibilité d'inclure de nouveaux codecs vidéo et audio en fonction des besoins futurs sans devoir modifier la conception de son service multimédia.

Dans le secteur de la sécurité physique, ONVIF s’efforce d’intégrer dans ses spécifications l’utilisation de nouveaux formats tels que H.265.
Les organisations de normalisation qui s’adressent directement aux nouvelles normes de compression incluent l’Union internationale des télécommunications (UIT), le Groupe d’experts du mouvement des images animées (MPEG) et une commission mixte composée de l’Organisation internationale de normalisation (ISO) et de la Commission électrotechnique internationale (CEI) le codage des informations audio, image, multimédia et hypermédia.

D'autres formats de compression comparables aux normes H.264 et H.265 sont en cours de développement par des sociétés telles que Google.

Formats De Compression H.265


L'utilisation de produits utilisant la compression H.265 réduira les coûts en réduisant la bande passante, de même que la modification des paramètres par défaut des caméras, souvent conservateurs. Avoir une compréhension de base des formats de compression et comment ajuster les paramètres d'usine par défaut de la caméra donne également aux intégrateurs la possibilité de réduire davantage la bande passante pour des économies supplémentaires et des performances système améliorées.

Il convient également de noter que les fabricants d'appareils photo développeront probablement des améliorations de la norme H.265 afin de réduire encore la bande passante, comme ce fut le cas avec la norme H.264. Ces améliorations analyseront les parties de l'image les plus importantes et ajusteront les niveaux locaux de compression en conséquence.

Bien que H.265 soit prêt pour les heures de grande écoute, son utilité pour les systèmes de surveillance basés sur IP dépend de la prise en charge du codec dans toutes les parties du système - le VMS, le matériel serveur, les cartes graphiques et la caméra. Bien que l’on prévoie une adoption généralisée de la norme H.265, les fournisseurs de ces composants prennent le train H.265 à des vitesses différentes.

ONVIF inclut la prise en charge de H.265 dans son nouveau profil vidéo, Profile T, car il pense qu'il deviendra le format de compression le plus largement utilisé. ONVIF reconnaît qu'il est nécessaire d'anticiper cette migration comme un besoin futur du secteur. Le nouveau service de média, qui sera implémenté avec Profile T, sera pérenne en ce que, lorsque de nouveaux formats de compression seront publiés, l’ONVIF pourra les adopter très rapidement. Cette flexibilité aidera certainement les intégrateurs.

vendredi 19 avril 2019

la caméra-piéton devenue indispensable aux policiers municipaux

Entre 2017 et 2018, une centaine de communes d’Ile-de-France et de l’Oise ont expérimenté cet outil. Selon les dizaines de rapports que nous avons consultés, elles en ont tiré un bilan plus qu’enthousiaste.
« Formidable », « efficace », « très bénéfique »… A en croire les remontées parvenues l’été dernier au ministère de l’Intérieur, les policiers municipaux qui ont épinglé une caméra-piéton à leurs uniformes ne peuvent plus s’en passer. Avant qu’un décret publié le 28 février n’encadre enfin leur utilisation pérenne par les brigades qui le souhaitent, 98 services de polices municipales d’Ile-de-France et de l’Oise (86 et 12, respectivement) ont testé, pendant quelques semaines ou plusieurs mois, ces instruments sur le terrain, comme 296 autres communes de France.

L’expérimentation, achevée à l’été 2018, a montré de multiples atouts, selon les rapports communiqués fin mars et épluchés par Le Parisien, avec Le panier à salade (une newsletter spécialisée dans la police et la justice) et Data + Local (un collectif de journalistes).



Dans de nombreuses communes-test, pourtant, jamais n’ont été déclenchés ces petits boîtiers : par leur seule présence, les caméras mobiles, placées au niveau du buste et ne pesant pas plus de 200 grammes, apaisent les situations tendues, affirment la plupart des 54 documents consultés pour l’Ile-de-France et l’Oise. En cinq mois d’essai, à Parmain (Val-d’Oise), on s’est contenté de cet « effet dissuasif visuel ». A Savigny-sur-Orge (Essonne), où les caméras ont été portées lors d’attroupements et de rassemblements, les outrages à agents sont « devenus inexistants ».

La parole des agents accréditée


Dans les cas où la situation a dégénéré, les policiers ont vu dans ces accessoires un moyen d’attester de leur bonne foi. Un jour de juillet 2017, à Pont-Sainte-Maxence (Oise), un équipage est envoyé dans un quartier où un jeune homme roule dangereusement en moto sans casque. A leur arrivée sur les lieux, la caméra est déjà en marche. Aidé par une vingtaine de personnes qui lancent des pierres aux agents, le motard tente de fuir et abandonne sa monture mais est finalement interpellé.

Lors de son audition, il prétend que le véhicule de police a percuté le deux-roues. « La vidéo présentée à son avocat a prouvé qu’il était tombé de son véhicule par un excès de confiance », explique le rapport de la municipalité. La police fait coup double : un autre jeune est sanctionné pour avoir outragé et jeté des projectiles.

Les polices municipales semblent bien conscientes que l’outil peut être utilisé à charge comme à décharge. Néanmoins, les rapports des municipalités n’évoquent aucune extraction d’images dans le cadre d’une procédure disciplinaire. En revanche, les caméras sont utilisées pour des formations. A Melun (Seine-et-Marne), on note que la « caméra-piéton a eu une vertu pédagogique et déontologique. Puisqu’elle a permis de corriger certains comportements professionnels des agents, comme un langage non adapté ou une attitude à améliorer ».

Vu comme un instrument de surveillance des équipes, le dispositif a parfois été accueilli avec méfiance, comme le raconte au Parisien le chef de la police intercommunale d’Épône - Mézières-sur-Seine - Nézel (Yvelines). « J’étais contre. Nous sommes déjà assermentés et agréés, c’était encore mettre en doute la parole des policiers. Le maire nous a dit que c’était, au contraire, pour prouver que nous sommes dans le droit chemin », explique Grégory Bion.

Préserver les indices


A l’usage, le policier des Yvelines observe que les caméras sont d’une grande utilité pour la préservation des traces et des indices, en particulier lors des interventions les plus délicates et inhabituelles. Si bien que, conquise, son équipe utilisera très ponctuellement les caméras après la fin de l’expérimentation. Comme en décembre dernier, lorsqu’une mère appelle, paniquée, après avoir eu au téléphone son fils qui, dit-elle, joue avec un couteau chez lui. « Au départ, nous pensons à quelqu’un qui donne des coups de couteau : si nous sommes agressés, il faut pouvoir démontrer que notre légitime défense était bien applicable. »

Ne sachant pas à quoi s’attendre, Grégory Bion déclenche donc la caméra une fois arrivé sur les lieux : « Je casse la porte et je me trouve dans un appartement qui est maculé de sang. Nous retrouverons le corps un peu plus loin. Le jeune avait sauté par-dessus le balcon. Il s’était suicidé, coupé la gorge et poignardé très violemment au niveau du ventre. Nous avons tenté de lui porter secours tant bien que mal, mais il mourra dans nos bras. »

A ce moment-là, l’équipe n’exclut pas qu’il puisse s’agir d’un homicide. Choqués à l’arrivée du procureur et de la police criminelle, les policiers municipaux leur confient les caméras. « Nous leur avons dit : Vous verrez qu’on n’a pas pollué la scène avec empreinte. Ça les a rassurés. Ils nous les ont rendues quelques semaines plus tard avec les félicitations. Ils ont vu que nous avons fait preuve de sang-froid lors de l’intervention. »

Quelques bémols

Si des communes se limitent à une caméra par équipage, d’autres comme Epône en attribuent une à chaque policier, afin d’éviter que le porteur d’un unique appareil se trouve trop loin de la scène pour capter sons et images. La ville de Saint-Mandé (Val-de-Marne) s’est ainsi dotée de 25 caméras mobiles pour autant d’agents. Au regard des six enregistrements effectués en neuf mois d’expérimentation, l’investissement de 7875 euros HT peut sembler élevé, mais il est pris en charge pour moitié par le Fonds interministériel de prévention de la délinquance (FIPD).

Évidemment, la mise en place des caméras n’a pas été, par endroits, sans quelques aléas techniques. À Bois-Colombes (Hauts-de-Seine), les images de l’interpellation d’un mari violent, demandées par l’Officier de police judiciaire « n’ont pu être exploitées, un problème technique ayant occasionné l’effacement des données ». À Brétigny-sur-Orge, les engins ont été hors service toute la durée de l’expérimentation.

Autant gendarmes et policiers nationaux disposent d’un modèle unique (Allwan Security), autant l’éventail à disposition des agents municipaux est large, ce qui a pu générer quelques frustrations sur les spécificités techniques.

Bien que le cadre juridique ait été précisé avec le récent décret, un flou réside sur certaines pratiques. Lors de l’expérimentation, la police municipale de Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) a déclenché systématiquement les caméras « dès qu’un mis en cause appréhendé (faisait) l’objet d’un transport au commissariat ».

Or, Jacques Toubon, Défenseur des droits, a rappelé l’an dernier que le dispositif n’était alors prévu que « pour un usage sur la voie publique et à des fins d’apaisement ». Quelques jours avant que la loi du 3 août 2018 ne permette de filmer « en tous lieux », il recommandait au ministère de l’Intérieur « d’engager une réflexion sur l’emploi d’une caméra mobile dans un espace clos ». Une « vidéosurveillance » qui selon lui ne disait pas son nom.

source : le parisin

vendredi 5 avril 2019

Reconnaissance faciale : STOP à Amazon

Reconnaissance faciale : 55 chercheurs demandent à Amazon de ne plus vendre son logiciel à la police

Ils dénoncent les erreurs récurrentes de cette technologie, et implorent l’entreprise américaine d’attendre que des « garde-fous » soient mis en place.

Le logiciel de reconnaissance faciale d’Amazon est très avancé, mais présente des biais. BRENDAN MCDERMID / REUTERS

« Nous demandons à Amazon d’arrêter de vendre Rekognition aux forces de l’ordre. » Le message est on ne peut plus clair. Dans une lettre ouverte publiée le 25 mars, 55 chercheurs en intelligence artificielle, issus des entreprises, des universités et des organisations les plus à la pointe du secteur, ont fait part de leur inquiétude concernant cette technologie de reconnaissance faciale, déjà décriée par le passé.

Ces chercheurs soulignent que, malgré de précédents avertissements, cette technologie demeure biaisée : son taux d’erreur est plus important pour les femmes et les personnes non blanches. « Il n’existe pas de lois ni de normes pour s’assurer que Rekognition soit utilisé d’une manière qui ne contrevienne par aux libertés publiques », expliquent les chercheurs, qui demandent à ce qu’Amazon cesse de fournir cette technologie aux autorités « tant que la loi et les garde-fous pour éviter une mauvaise utilisation ne sont pas en place ».

Parmi les signataires, on compte des membres d’entreprises très avancées dans le domaine de l’intelligence artificielle, comme Google (et DeepMind, qui lui appartient), Facebook ou encore Microsoft. On trouve également le nom d’Anima Anandkumar, qui travaillait auparavant pour Amazon. Au sein de cette liste prestigieuse se trouve aussi Yoshua Bengio, récompensé il y a quelques jours du prestigieux prix Turing.

Amazon déjà critiqué sur la reconnaissance faciale


Ce n’est pas la première fois qu’Amazon est critiqué à cause de son programme Rekognition. En mai 2018, une trentaine d’associations américaines emmenées par l’American Civil Liberties Union lui avaient demandé de cesser de vendre cette technologie à la police américaine, considérant qu’elle lui conférait « un dangereux pouvoir de surveillance ». En janvier, 85 ONG s’étaient cette fois adressées à Amazon, mais aussi à Microsoft et à Google, pour qu’elles ne mettent pas leurs technologies de reconnaissance faciale à disposition des autorités.

En décembre, Google s’était engagé à ne pas mettre en vente sa technologie de reconnaissance faciale « tant que d’importantes questions de réglementations ne [seraient] pas réglées ». Quant à Microsoft, il avait appelé les gouvernements à réguler cette technologie et énoncé des principes auquel il avait promis de se tenir. Amazon est resté beaucoup plus discret sur le sujet, alors que des voix se sont aussi levées en interne pour critiquer les risques de cette technologie.

source : le monde

mercredi 3 avril 2019

Marché des systèmes de gestion vidéo (VMS) 2019 Mondial

marché des systèmes de gestion de vidéo (VMS) 2019

Wiseguyreports.Com a ajouté un nouveau rapport d'étude de marché sur «Le marché des systèmes de gestion de vidéo (VMS) 2019, acteurs clés, segmentation et prévision de la demande jusqu'en 2024».

PUNE, MH, INDE, le 19 mars 2019 / EINPresswire.com / - Marché
mondial  des systèmes de gestion de vidéo (VMS)

WiseGuyRerports.com présente «Le nouveau document du système de gestion vidéo globale (VMS), Statut et prévisions 2018-2025» dans sa base de données d'études. Le rapport contient 94 pages avec une analyse détaillée.


La description


Ce rapport se concentre sur le statut du système de gestion vidéo (VMS), les prévisions futures, les opportunités de croissance, le marché et les acteurs clés. Les objectifs de l’étude sont de présenter le développement du système de gestion de vidéo (VMS) aux États-Unis, en Europe et en Chine.

Les principaux acteurs couverts par cette étude 

  • Pelco 
  • Honeywell 
  • Milestone Systems 
  • American Dynamics 
  • Teleste Axe 
  • Genetec ACTi Corporation Qognify Curtiss-Wright Vicon

mercredi 14 février 2018

600 millions de caméras à reconnaissance faciale seront bientôt installées en Chine

Ce prototype de technologie de reconnaissance faciale conçu par la chaîne gouvernementale chinoise CCTV, destinée au contrôle des rues et lieux publics, donne un aperçu assez effrayant du niveau de surveillance vers lequel se dirige le pays. Dans la vidéo explicative ci-dessous, relayée par Digg, on constate que ce système est en mesure d’identifier les personnes présentes dans une voiture, les motards, les cyclistes, les gens dans les escalators ou encore dans le métro, évaluant même les degrés de similarité avec la cible qu’ils recherchent, par exemple.


Le Wall Street Journal a expliqué l’intention du régime chinois d’installer quelques 600 millions de caméras à reconnaissance faciale CCTV dans le pays – soit une pour trois personnes, alors qu’il en existe déjà 176 millions aujourd’hui. Le pays est aidé dans sa tâche par l’obligation pour tout citoyen de plus de 16 ans d’enregistrer auprès des autorités une photo d’identité. Une réalité un peu trop proche de la fiction…

lundi 12 février 2018

La police chinoise s’équipe de lunettes à reconnaissance faciale

Les cops chinois sont-ils en train de devenir des robocops ? C’est en tout cas ce que laisse penser leur nouvel équipement. Comme Business Insider l’écrivait le 8 février, les autorités locales vont désormais pouvoir identifier d’éventuels individus recherchés en scrutant simplement la foule, grâce à des lunettes de soleil dotées d’une technologie de reconnaissance faciale. S’ils ont une suspicion, ils n’ont qu’à prendre une photo du suspect et les lunettes la compareront avec les images de la base de données.

Cette dernière comprendrait 10 000 visages, que les smart glasses développées par la société de Pékin LLVision Technology pourraient parcourir en seulement 100 millisecondes, d’après les informations révélées par le PDG de l’entreprise au Wall Street Journal.

De quoi alimenter toujours plus le vaste réseau de surveillance installé en Chine, dont le territoire comporte déjà 170 millions de caméras de vidéosurveillance – et 400 millions supplémentaires à l’horizon 2021. Hormis l’évident aspect intrusif d’une telle technologie, il semblerait qu’elle porte ses fruits. Selon les médias chinois, sept personnes recherchées ont d’ores et déjà été interpellées grâce aux binocles physionomistes.

Un gadget dont le potentiel glaçant fait néanmoins pâle figure face au système de surveillance global actuellement développé par le gouvernement chinois, capable d’identifier en 3 secondes un visage dans une base de données d’1,3 milliard d’entrées, avec plus de 90 % de taux d’exactitude. Paye ta dystopie.

lundi 15 mai 2017

Comment Nettoyer ses caméras en hauteur ?

Le nettoyage de caméra est indispensable pour obtenir des images de qualité.

Fini les toiles d'araignée et les poussières sur les domes de vos caméra mobile ou PTZ.

Voici une solution facile pour le nettoyage de vos caméra placée en hauteur bullet, box dome ou minidome, la solution fonctionne parfaitement !

Avec ce système vous n'avez plus besoin de nacelle ou d'échelle sécurisée pour nettoyer vos caméras de videosurveillance.

lundi 3 avril 2017

Télésurveillance : un marché à deux vitesses


Photo Viappy/Fotolia.com
Photo Viappy/Fotolia.com

Alors que le segment des clients professionnels – déjà très mature – enregistre une croissance ralentie, celui des particuliers reste extrêmement dynamique. Ces tendances vont perdurer dans chacune de ces deux catégories de clients.

À noter
Sur ce marché, la nouveauté réside dans la télévidéosurveillance qui permet le contrôle à distance des entrées et sorties, des rondes et des levées de doute vidéo.
Les ménages français sont en train de se convertir massivement à la télésurveillance, stimulés par un nombre toujours élevé de cambriolages et par les menaces terroristes persistantes qui diffusent un sentiment d’insécurité pérenne. Le rythme de croissance sur le segment des particuliers est d’environ 7,5 % par an depuis 2015, en nette accélération par rapport aux années 2000 (+5 à 6 %), selon les statistiques collectées dans l’Atlas d’En Toute Sécurité. Et l’on recense plus de 1,1 million de foyers connectés, soit un taux d’équipement d’environ 4 % seulement. On est en effet bien loin des proportions relevées dans les pays anglo-saxons où le taux frôle les 20 %. Les perspectives de développement sont donc attrayantes. Il n’en est pas de même sur le créneau des professionnels qui est déjà largement équipé en télésurveillance. C’est évidemment le cas dans les banques, les grandes enseignes de distribution, les grandes entreprises ou les PME à risques élevés (industrie pharmaceutique, énergétique, informatique, etc.) où le taux d’équipement est de 100 %.

Les réticences sont tombées

Les seuls relais de croissance sont les marchés publics et les petits commerces où 70 à 80 % des établissements sont télésurveillés. Il reste en effet encore des musées, des tribunaux ou des hôpitaux à équiper, ce qui devrait intervenir dans les prochaines années, notamment en raison du renforcement général des dispositifs de sécurité en France lié aux attaques terroristes. Quant aux petits commerces, ils sont surtout attentifs à l’ergonomie et à la simplicité des systèmes de télésurveillance, tout comme à des prix attractifs. Comme ces conditions sont aujourd’hui réunies, il est probable que le taux d’équipement va bientôt se rapprocher des 90-100 %. Au total, le taux de croissance moyen sur le segment professionnel se situe aux alentours de 1,5 % par an depuis une décennie et ce rythme ne devrait logiquement pas vraiment s’accélérer.
En raison de ce marché à deux vitesses, le segment résidentiel prend de plus en plus de poids : il représentait seulement 38 % du parc total de raccordements en 2005 pour grimper à 52 % en 2010 et 61 % en 2015. À noter que ces chiffres ne tiennent pas compte des 620 000 raccordements aux services de téléassistance qui concernent des personnes âgées à domicile ou des résidences médicalisées. Les tendances du marché vont encore s’accentuer dans les prochaines années, si bien que le taux d’équipement des ménages pourrait atteindre 10 % avant 2030. De nombreux facteurs poussent désormais les particuliers à signer un contrat de télésurveillance. Les réticences apparues dans les années 1990-2000 sont en effet tombées : le nombre de fausses alarmes est descendu à un niveau très faible, les services offerts se sont professionnalisés grâce à des matériels plus performants et le contenu des contrats est devenu plus clair. En outre, les entreprises opérant sur le métier connexe de l’intervention sur alarme sont nettement plus compétentes que voici une dizaine d’années.

Succès de la télé-vidéosurveillance

Mais le changement principal réside dans l’apparition de la télé-vidéosurveillance : la centrale d’alarme reliée à Internet permet en effet de transmettre des images et non plus seulement de simples signaux d’alarme comme c’était le cas lorsqu’ils transitaient par le classique réseau téléphonique. Une véritable mutation technologique. Aujourd’hui, la levée de doute vidéo est intégrée dans plus de 50 % des nouveaux contrats de télésurveillance signés en 2016. En raison de la baisse du prix des matériels utilisant la technologie IP, la part pourrait progresser à près de 85 % en 2018. En 2016, environ 30 % du parc total d’abonnés en télésurveillance est équipé de levée de doute vidéo. La France est en retard sur ce chapitre par rapport à d’autres pays comme l’Espagne ou la Grande-Bretagne. Dans l’univers des professionnels, la télé-vidéosurveillance permet de nouvelles prestations comme le contrôle à distance des entrées sorties de personnes ou de véhicules (avec lecture automatique des plaques d’immatriculation), des rondes vidéo sur des trajets déterminés à l’intérieur d’un site et plus généralement la levée de doute vidéo. Ce sont surtout les grands sites industriels, commerciaux ou de bureaux qui sont friands de ce type de services. Ils nécessitent une adaptation technique des logiciels implantés dans les PC de télésurveillance, mais la plupart des télésurveilleurs ont franchi le pas. Le changement est encore plus radical pour les particuliers avec le développement de l’autosurveillance : les images peuvent désormais être transmises sur le smartphone ou la tablette de l’occupant de l’habitation. En cas d’alarme, les images peuvent aussi être visionnées par un PC de télésurveillance – mais pas forcément – et une intervention être déclenchée si cela s’avère nécessaire.
Source : En Toute Sécurité
C’est tout le modèle économique des télésurveilleurs qui est ainsi remis en cause. On voit d’ailleurs apparaître de nouveaux acteurs, tels MyFox, racheté en novembre 2016 par Somfy, ou SFR qui a effectué une véritable percée dans l’autosurveillance avec plus de 100 000 raccordements en quatre ans seulement.

Un marché en recomposition

Ces bouleversements technologiques ont entraîné une recomposition du paysage. Plusieurs opérateurs se sont retirés du marché, à l’instar de Gunnebo ou de Siemens qui se sont recentrés sur leur coeur de métier. Auparavant, dans les années 1990, ce sont EDF et Vivendi qui ont cédé leur filiale de télésurveillance, tandis que plusieurs sociétés de surveillance humaine ont fait de même. Parallèlement, de nombreux rachats ont eu lieu. L’américain Stanley a acquis coup sur coup Générale de Protection, ADT France et Niscayah, devenant ainsi le n° 3 de la profession. L’allemand Hager s’est emparé en 2013 de certains actifs d’Artys, un ténor qui était alors en redressement judiciaire. En 2015, c’est au tour de Médiaveil, spécialiste de la télésurveillance résidentielle, d’être repris par le suédois Securitas Direct. Ces quelques exemples montrent que les firmes à capitaux étrangers sont très actives dans l’Hexagone : elles s’octroient ainsi 45 % du marché de la télésurveillance professionnelle et 37 % sur le segment des particuliers. Les sociétés françaises sont néanmoins assez dynamiques, notamment dans le résidentiel où les filiales dédiées des banques et des compagnies d’assurance figurent clairement parmi les leaders. EPS (Crédit Mutuel) est n° 1 du segment avec plus de 340 000 raccordements, Inter Mutuelles Téléassistance se place au 4e rang, Nexecur (Crédit Agricole) au 5e, Protection 24 (BNP Paribas) au 6e, Sepsad (Mondial Assistance) au 8e, Présence Verte (Groupama) au 9e, etc.
Source : En Toute Sécurité
À noter qu’elles privilégient plutôt la croissance organique, car le marché résidentiel est encore très porteur, alors que les télésurveilleurs professionnels effectuent de nombreuses acquisitions de concurrents, car la demande est stagnante. Les rachats intervenus depuis une quinzaine d’années ont provoqué une concentration des acteurs qui étaient jusqu’alors en très grand nombre. En télésurveillance professionnelle, les cinq premiers rassemblent 39 % des raccordements et leur progression est deux fois plus rapide que celle de l’ensemble du marché. Sur le segment résidentiel, le phénomène est encore plus marqué, notamment en raison de la forte dynamique d’EPS et de Verisure- Securitas Direct : les cinq premiers s’octroient 71 % des raccordements et affichent une croissance de +12 % contre +7,8 % pour le marché total. Bien que la tendance reste à la baisse des prix des prestations, cette structuration du marché a contribué à l’amélioration des marges des télésurveilleurs : sur le segment professionnel, on recense 84 % d’entreprises rentables en 2015 – ce qui constitue un score extrêmement brillant – contre une moyenne de 75 % les années précédentes. Dans le résidentiel, 76 % des télésurveilleurs sont rentables, en légère progression par rapport à 2014. Les perspectives sont très différentes selon les segments de marché : si la croissance va plafonner à moins de 2 % par an jusqu’en 2020 dans l’univers du professionnel, elle se situera à plus de 7,5 % dans le résidentiel. Des perspectives alléchantes.

lundi 6 mars 2017

video surveillance a Orléans

La disparition récente d’un étudiant, en plein centre-ville d’Orléans, a mis en lumière les limites de la vidéosurveillance. Elle reste malgré tout un outil indispensable aux yeux de la police municipale.
Comment un jeune homme peut-il se volatiliser en plein centre-ville d'Orléans, sous l'œil de dizaines de caméras ? Cette douloureuse question a surgi en janvier 2013 après la disparition de Maxime Juillet. Elle se répète aujourd'hui avec celle de Clément Dechaeane, un étudiant dont on est sans nouvelles depuis le 11 novembre.


Loin des polémiques qui ont longtemps agité le conseil municipal d'Orléans sur la question des libertés publiques, la vidéosurveillance a gagné la bataille des idées. Revers de la médaille : on s'étonne qu'elle laisse encore des drames sans réponse. Tentative d'explications.

1 Combien y a-t-il de caméras ? 

La ville d'Orléans compte à ce jour 204 caméras dont les images sont accessibles, en temps réel, au CSO (centre de sécurité orléanais) : 7 jours\7, 24 heures\24, trois pools de quatre opérateurs – non pas des policiers mais des agents administratifs assermentés – se relaient derrière les écrans pour contrôler ce qui se passe. La ville peut également compter sur les caméras du centre commercial Place d'Arc et du réseau Keolis (arrêts de tram, bus) auxquelles elle peut avoir accès, sur demande.

Contrairement à une légende urbaine tenace, la mairie d'Orléans assure qu'aucune caméra installée en ville n'est factice. Les appareils sont tous en état de marche et les dégradations restent rares (une vingtaine de caméras mises provisoirement hors service en 15 ans).

2 Comment fonctionnent les caméras ? 

Les caméras, installées le plus souvent en hauteur, peuvent pivoter à 360°. Leur rythme de rotation est programmé (toutes les 2, 3, 5 secondes, etc.) en fonction de points précis à surveiller dans leur périmètre (un distributeur de billets, une sortie d'école, etc.). À tout moment, les opérateurs du CSO peuvent prendre la main et mettre fin à cette rotation automatique, par exemple pour zoomer sur un point précis. Encore faut-il que quelque chose attire leur œil et donc, en cas d'incident, que la caméra soit braquée au bon endroit, au bon moment. Le problème se pose aussi au moment de visionner les images enregistrées.

3 Comment la vidéosurveillance aide les enquêteurs ? 

Les images diffusées en temps réel au CSO sont également enregistrées. Elles sont stockées pendant 14 jours. « Nous avons l'impossibilité de les effacer. C'est le serveur qui le fait automatiquement », explique Nicolas Benoît, patron du CSO. Sur réquisitions d'un officier de police judiciaire, les images peuvent être extraites et confiées à la gendarmerie ou à la police nationale dans le cadre d'une enquête. L'an dernier, environ 2.000 heures d'images ont ainsi été extraites pour un total de 250 affaires. Mais la caméra reste un outil, pas une baguette magique. « On peut très bien avoir un véhicule suspect sur une image, la caméra pivote et quand elle revient à son point de départ le véhicule a disparu », explique Isabelle Prouteau, adjointe au chef de la police municipale. Suivre, a posteriori, un homme, ou une silhouette, sans jamais le perdre de vue sur plusieurs centaines de mètres reste donc un exercice aléatoire.

4 La qualité des images est-elle un problème ? 

La qualité des images des caméras d'ancienne génération pouvait laisser à désirer – en particulier la nuit. Ce n'est plus le cas avec les caméras Full HD, dont le coût d'installation oscille entre 3.000 et 5.000 €. Progressivement, Orléans modernise son parc et poursuit le maillage de la ville. « On ne pourrait plus travailler sans, résume Pascal Désuert, chef de la police municipale. Quand on arrive sur une intervention, ça permet à nos patrouilles de savoir combien d'individus sont sur place, si untel est armé. C'est une aide à la prise de décision, on peut tout de suite envoyer les moyens en conséquence. » Le « soutien Charly » est également systématiquement activé sur les manifestations brassant une foule nombreuse comme le marché de Noël ou le Festival de Loire.

La Cnil (Commission nationale informatique et libertés) effectue régulièrement des contrôles inopinés pour vérifier que la ville utilise ces images dans le cadre définit par la loi. Un floutage dynamique garantit notamment que les caméras ne puissent pas s'immiscer dans les lieux privés.

source : www.larep.fr

vendredi 3 mars 2017

VALENCIENNES caméras de vidéosurveillance intelligentes et chinoises

C’est un cadeau de 2 millions d’ € que va faire Huawei, géant des nouvelles technologies chinois, en renouvelant complètement le système de caméras de la ville-centre. L’industriel a besoin d’une plate-forme pour présenter son savoir-faire pour les systèmes intelligents.

Ce n’est pas d’habitude, un monstre de froideur. Mais rarement on aura vu le député-maire de Valenciennes aussi réjoui, en conférence de presse. Et pour cause, si l’on en juge par la confidence
lâchée en fin de réunion. «  À la louche, un cadeau de 2 millions d’euros fait à la ville  », pour qu’elle serve de lieu d’expérience, puis de show-room pour d’autres clients. On sait aussi maintenant d’où vient le cadeau. Jean-Louis Borloo est membre du « board », le conseil de surveillance du groupe chinois Huawei. C’est lui qui a proposé la capitale du Hainaut, quand ses interlocuteurs cherchaient une piste d’atterrissage. À l’Assemblée nationale, son successeur a tout mis en musique.
Huawei, c’est 70 000 employés

Jamais aussi on aura vu à Valenciennes une aussi forte délégation chinoise, conduite par Karl Song, le patron français d’Huawei. La firme est née dans les télécommunications, a grandi dans le service aux entreprises et le mobile, nouvel eldorado. Du lourd, avec 70 000 employés dans le monde. Qui veut pousser son avantage dans la nouvelle technologie, celles des cités intelligentes, les fameuses « smart-cities ». C’est plus précisément son système de « safe-city », ville sûre, qu’elle va déployer ici. Gratuitement.

Ce que Valenciennes y gagne. D’abord, un système de video surveillance plus étoffé, avec 217 caméras à terme, contre 150 aujourd’hui. Le réseau est déjà présent jusque dans la périphérie, mais sera ainsi densifié, en particulier autour des crèches et écoles. Même le Vignoble sera couvert.
7 nouvelles caméras-test dès mars

Ensuite, un parc remis à neuf, avec de nouvelles caméras haute définition, à même de zoomer avec plus d’acuité. Mais le gain sera aussi dans l’intelligence du système. Le centre de commandement de la police municipale stocke 80 terraoctets d’images. Avec une telle masse de données, la difficulté c’est de cibler l’info. Le logiciel de Huawei, grâce à son algorithme, pourra repérer, par exemple, les mouvements inhabituels, de foule, ou autres. Laurent Degallaix voit plus loin. Jusqu’à l’image de vidéosurveillance envoyée sur le mobile du policier en patrouille.

Les protections juridiques de respect de la vie privée restant identiques (on ne filme pas l’intérieur des maisons !), ne reste plus qu’à déployer. Dès mars, sept nouvelles caméras-test fonctionneront à la gare. L’ensemble du dispositif sera installé en 2017. En attendant une nouvelle salle de commandes pour la municipale ?

sources : www.lavoixdunord.fr

jeudi 2 mars 2017

Toulouse met des algorithmes dans son réseau de vidéosurveillance

La Mairie de Toulouse devrait déployer à partir de juin 2017 un système d'alerte intelligent conçu par IBM afin de mieux gérer son système de vidéo-surveillance. Une innovation qui optimise plus qu'elle ne généralise la surveillance de la ville.

SÉCURITÉ.

 Les caméras de vidéo-surveillance se sont multipliées dans les villes. De quoi confondre les délinquants qui sévissent dans leur champ d'observation et gagner en sécurité urbaine? Pas toujours : collecter toujours plus d'images ne sert à rien s'il n'y a personne derrière l'écran pour voir la scène en direct et envoyer la Police sur place. Partant de ce constat, la mairie de Toulouse a noué un partenariat avec IBM afin de doter son réseau de caméras d'un système semi-intelligent d'aide à la décision.... sans pour autant conférer des responsabilités trop critiques aux machines. Après un test préliminaire réussi en juillet 2016, le système sera étendu progressivement à 30, puis 60 caméras sur les 350 que comporte le réseau de la ville dès juin 2017.

Des algorithmes pour signaler les images suspectes aux opérateurs


"La solution technologique d'IBM a initialement été développée suite aux attentats du 11 septembre 2001, en partenariat avec la défense américaine. Son acquisition est désormais envisagée par d'autres villes françaises", précise Olivier Arsac,  9e adjoint au Maire de Toulouse, en charge des questions de sécurité. Pas forcément de quoi monter au créneau pour les défenseurs des libertés individuelles : le dispositif optimise plus qu'il ne généralise la vidéo-surveillance de la ville, l'intelligence de la machine étant limitée à la levée d'alerte.

De quoi assister la décision humaine à chaud... mais sans s'y substituer. Il vise avant tout à faciliter le travail des opérateurs du poste de contrôle (PC) de la ville, qui se relayent 24 heures sur 24 devant les écrans afin d'observer les images en temps réel. "Imaginez : on collecte plus 6000 images par seconde, toutes ne peuvent être affichées, estime l'ingénieur responsable du PC. Par défaut, la rotation des images sur les écrans est aléatoire." Dans ces conditions nominales, il suffit que le hasard fasse mal les choses pour qu'un événement dangereux ne soit pas vu... car tout simplement pas affiché. C'est là qu'intervient le logiciel d'IBM.

ALERTES INTELLIGENTES. 

Le système supervise ainsi la rotation des images, en la guidant par des algorithmes. "Si un événement anormal est détecté sur une caméra, alors une alerte est levée pour immédiatement montrer ce visuel à un opérateur", poursuit l'adjoint au Maire. Comment identifier l'anormal ? Les seuils sont librement programmables, et déclenchés par des algorithmes d'analyse d'image :"Colis abandonné depuis plus de 2 minutes, personnes se mettant subitement à courir, franchissement d'une ligne virtuelle par un véhicule", énumère Olivier Arsac. Avec la préoccupation de laisser son rôle à l'humain : "Le système n'intègre ni analyse prédictive, ni reconnaissance faciale. C'est l'opérateur qui continuera à décider ou non d'envoyer une patrouille, insiste l'élu. Toutes les caméras ne seront pas non équipées, ce qui serait contre-productif en générant trop d'alertes."

Une barrière virtuelle au bord de la Garonne


Le projet tire aussi parti de la diversification des types de caméras disponibles. Les caméras thermiques (ou infrarouges) permettent en effet de détecter une présence vivante, même en l'absence d'éclairage public. Dans le cadre du test mené en 2016, la municipalité a déjà pu expérimenter une application innovante de ces capteurs en bordure de la Garonne. "Un usage vertueux qui permet de développer l'assistance aux personnes", précise l'ingénieur responsable du centre de vidéosurveillance, qui a mené les essais.

Une barrière virtuelle est ainsi définie, afin d'alerter le PC en cas de franchissement. Sa délimitation précise varie selon l'heure : de jour, celle-ci suit strictement les berges du cours d'eau afin de prévenir les noyades. Mais de nuit, de 23h à 6h, nous la reculons de quelques mètres afin de nous assurer que rien n'arrive aux personnes s'approchant trop près du bord."

L'enjeu de sécurité publique ? 

La protection des personnes : individus éméchées tentés par une baignade nocturne pouvant s'avérer fatale, ou encore jeunes femmes rentrant le long des berges suivies par un agresseur potentiel, développe l'ingénieur. Un système inédit pour l'espace publique en France, jusque-là uniquement utilisé pour la surveillance périmétrique privée. Avant son inauguration en juin 2017, les critères algorithmiques retenus pour la levée d'alerte devront en tout cas être évalués par concertation citoyenne par la Commission des libertés publiques et de la tranquillité publique de la ville rose.

source : www.sciencesetavenir.fr

mercredi 1 mars 2017

Ils pénètrent dans une usine interdite d'accès et détruisent la vidéosurveillance

Le 24 février 2017, deux adolescents ont été interpellés après avoir commis une effraction sur le site de l'ancienne usine d'eau du parc de la Fauconnière. Les dégradations qu'ils ont provoqué sont évalués à près de 8 000€.

Plusieurs adolescents se sont introduits vendredi 24 février 2017 dans le périmètre de l'ancienne usine d'eau du Parc de la Fauconnière, à Cherbourg (Manche), partiellement désaffectée mais clôturée et interdite au public.

Deux d'entre eux, âgés de 17 ans, ont franchi les clôtures et ont détruit les parties visibles du système de vidéosurveillance. La société de gardiennage a appelé la police et le système a filmé les jeunes qui ont été interpellés.

8 000€ de dégâts

Placés en garde à vue et confrontés aux vidéos, ils n'ont pu que reconnaître leurs méfaits. Le montant des dégâts dépasse 8 000€. Ce sont les parents de ces deux adolescents qui devront payer les dommages à la collectivité. Les deux jeunes comparaîtront devant le juge pour enfant le mercredi 12 avril 2017.

Les autorités rappellent que ce site est interdit au public. Sa sécurité a été considérablement renforcée et les patrouilles de police intensifiées. Il fait l'objet d'une surveillance permanente. Les forces de l'ordre précisent aussi que les personnes qui y pénètrent par effraction ou escalade se mettent en danger, ce site technique comportant des installations en plein air.

source : www.lamanchelibre.fr

mardi 21 février 2017

Les «caméras-piétons» étendues à la police municipale, la SNCF et la RATP

Ces caméras mobiles, généralement situées sur le thorax de l'agent, peuvent être allumées en cas d'intervention jugée sensible. Il s'agit pour l'instant d'une mesure expérimentale.

En juin dernier, près de 73% des internautes interrogés sur notre site plébiscitaient l'usage des caméras individuelles par la police. Tout aussi convaincu de leur intérêt dans la lutte contre la délinquance, le gouvernement vient de les étendre aux policiers municipaux et aux agents de sécurité de la SNCF et de la RATP. Ces derniers peuvent donc dès à présent, à titre expérimental, s'équiper de caméras et filmer leurs interventions, selon deux décrets parus mardi au Journal officiel.

 Cette mesure est prise dans le cadre de la «lutte contre le crime organisé, le terrorisme et leur financement», pour son volet municipal. Elle vise aussi à limiter les «incivilités» et les «atteintes à la sécurité publique» dans les transports.

La période test durera jusqu'au 3 juin 2018 pour les policiers municipaux, alors qu'elle s'étendra sur trois ans à compter du 1er janvier 2017 pour les agents de sécurité de la SNCF et de la RATP.

Des vidéos conservées 6 mois


Toutefois, les polices municipales et forces de sécurité ferroviaires concernées doivent se plier à des règles strictes. Les enregistrements ne peuvent être consultés qu'à l'issue de l'intervention et après leur transfert sur un support informatique sécurisé et tout visionnage des images à distance en temps réel est interdit. Enfin, les données récoltées sont conservées pendant une durée de six mois à compter du jour de leur enregistrement, avant d'être automatiquement détruites.

La finalité du dispositif est «la prévention des incidents» durant les interventions, «le constat des infractions et la poursuite de leurs auteurs par la collecte de preuves, dans le cadre d'une procédure judiciaire» et «la formation et la pédagogie» des personnels, indiquent ces textes.

Déjà utilisées dans les quartiers sensibles


Les «caméras-piétons» ont déjà été lancées à titre expérimental en 2012 par la police et la gendarmerie dans plusieurs zones de sécurité prioritaire. Quelque 1 900 d'entre elles étaient en service cette année dans la police, notamment dans les quartiers sensibles.

Par le passé, la Direction générale de la police nationale a salué «leur effet modérateur, unanimement constaté par les fonctionnaires». Manuel Valls, alors Premier ministre, avait annoncé en octobre 2015 la généralisation en cinq ans de ce dispositif, qui vise notamment à «jouer un rôle dissuasif dans la montée des tensions et aider à prévenir le passage à l'acte violent». Les caméras-piétons joueraient également un rôle en cas de soupçon de bavure policière.

 source : Leparisien.fr avec AFP